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Barrages en Allemagne : dates, format et fonctionnement

HAMBURG, GERMANY - MAY 23: A detailed view of the 'Relegation' sign on the pitch prior to the Bundesliga Playoffs Leg Two match between Hamburger SV and Hertha BSC at Volksparkstadion on May 23, 2022 in Hamburg, Germany. (Photo by Joern Pollex/Getty Images)

Chaque fin de saison, le football allemand offre un spectacle à part. Il n’y a pas seulement la lutte pour le titre, les places européennes ou le maintien direct. Il y a aussi ces fameux Relegationsspiele, les matchs de relégation, qui peuvent faire basculer un club d’un étage à l’autre en l’espace de 180 minutes, parfois plus. Entre la Bundesliga, la 2. Bundesliga, la 3. Liga et l’accès depuis les Regionalligen, le système allemand reste à la fois lisible dans sa structure et terriblement cruel dans son verdict. Alors que la saison 2025/26 approche de son sprint final, l’heure est idéale pour refaire le point sur le fonctionnement de ces barrages, sur les dates à retenir et sur les affiches qui pourraient se dessiner dans les semaines à venir.

Comment fonctionnent les barrages en Allemagne ?

La pyramide professionnelle allemande repose sur trois divisions nationales, la Bundesliga, la 2. Bundesliga et la 3. Liga, avant d’ouvrir sur les cinq groupes régionaux de Regionalliga. En Bundesliga comme en 2. Bundesliga, le principe reste le même. Les deux premiers montent ou se maintiennent directement selon la division concernée, tandis que le 16ème dispute un barrage aller-retour contre le 3ème de l’échelon inférieur. C’est ce duel que l’on appelle le Relegationsspiel, ou plus exactement les Relegationsspiele. En 2026, les matchs entre Bundesliga et 2. Bundesliga sont programmés les 21 et 25 mai, tandis que ceux entre 2. Bundesliga et 3. Liga sont fixés aux 22 et 26 mai. Le dernier match de 3. Liga est prévu le 16 mai 2026 et celui de 2. Bundesliga le 17 mai 2026, ce qui laisse une semaine à peine avant les premières manches.

Dans le cas du duel entre Bundesliga et 2. Bundesliga, le club de Bundesliga reçoit d’abord avant de se déplacer pour le retour. Pour le barrage entre 2. Bundesliga et 3. Liga, la logique est inversée sur le calendrier par rapport aux dates annoncées, avec un premier match sur la pelouse du club de 3. Liga puis le retour chez le pensionnaire de l’antichambre Allemande, ce qui ajoute souvent une pression énorme sur le club du niveau supérieur. Le format ne laisse aucune place au confort. Deux matchs, une dynamique émotionnelle folle, et très souvent un rapport de force qui n’a plus grand-chose à voir avec les budgets ou les statuts.

Les affiches possibles en Bundesliga et 2. Bundesliga en 2026

À l’instant T, avant la 28ème journée, la 16ème place de Bundesliga est occupée par le FC Sankt Pauli avec 24 points. Devant, le 1. FC Köln n’a que 26 points, le Werder Bremen 28, tandis que le VfL Wolfsburg est juste derrière avec 21 points. Le 1. FC Heidenheim ferme la marche avec 15 points. Rien n’est figé, mais la zone rouge reste extrêmement dense autour de Sankt Pauli. En l’état, le club d’Hamburg serait barragiste.

En face, en 2. Bundesliga, la lutte pour la montée est encore plus serrée. Le FC Schalke 04 mène avec 52 points, devant Elversberg et le SC Paderborn 07, tous deux à 51 points, puis le SV Darmstadt 98 à 50 et le Hannover 96 à 49. Cela signifie qu’aujourd’hui, le barragiste serait Paderborn, donc une affiche FC Sankt Pauli – SC Paderborn 07. Mais cette photographie reste provisoire tant le haut de tableau de la 2. Bundesliga bouge presque chaque semaine.

Ce scénario provisoire raconte déjà quelque chose. Si l’on restait sur cette configuration, Paderborn jouerait une montée en Bundesliga face à un Sankt Pauli en grande difficulté. Mais il serait prématuré d’en faire une affiche figée, car le suspense est total des deux côtés. La dynamique d’un VfL Wolfsburg relancé, la fragilité du 1. FC Köln, l’avance encore courte de Bremen, tout cela peut redessiner le tableau. En 2. Bundesliga aussi, Schalke, Elversberg, Paderborn, Darmstadt et Hannover avancent dans un mouchoir de poche.

Les affiches possibles entre 2. Bundesliga et 3. Liga

Dans la course au maintien en 2. Bundesliga, la situation est tout aussi nerveuse. Greuther Fürth compte 29 points, l’Arminia Bielefeld et l’Holstein Kiel en ont 28, le 1. FC Magdeburg 27 et Münster 26. À ce stade, c’est donc Kiel qui occupe la place de barragiste, mais encore une fois, l’écart est si faible que la moindre journée peut tout renverser.

En 3. Liga, avant la 31ème journée, le VfL Osnabrück domine avec 61 points. Derrière, le Rot-Weiss Essen est à 55, puis le SC Verl, MSV Duisburg et Energie Cottbus suivent à 54 points. En l’état, l’affiche serait donc Holstein Kiel – SC Verl. Là encore, ce n’est qu’une projection. Mais elle dit beaucoup de la tension actuelle, puisque Kiel reste sous menace directe tandis que Verl s’invite encore une fois dans la course aux premières places, avec l’idée de prolonger une progression qui n’a plus rien d’un hasard.

Une autre possibilité qui attire déjà les regards serait un Arminia Bielefeld – SC Verl, derby régional sans haine mais chargé de récit. Un 1. FC Magdeburg – Energie Cottbus aurait lui aussi une vraie force symbolique, entre deux clubs historiquement très marqués par la période de la DDR (RDA). Un duel avec le MSV Duisburg ou Rot-Weiss Essen offrirait également une affiche alléchante dans l’imaginaire populaire du football allemand.

Partenariats et culture tribunes

Ces barrages, ce n’est pas seulement une affaire de calculs, c’est aussi une affaire de culture club, de maillots, de tribunes et d’identité. C’est précisément pour cela que ce type d’affiches passionne autant en Allemagne. Entre le FC Sankt Pauli, le 1. FC Köln ou le FC Schalke 04, on parle de clubs à l’identité très forte, avec des supporters qui vivent chaque fin de saison comme un basculement. Si tu veux retrouver les produits officiels de plusieurs de ces clubs, mais aussi les sélections liées à nos partenariats football avec des marques comme Adidas, Jako, 11teamsports, Uhlsport ou Classic Football Shirts, tu peux passer par notre page dédiée aux partenaires de Le Fussball Media 👉 https://lefussball.com/nos-partenaires-le-fussball-media/

Le barrage Bundesliga – 2. Bundesliga, souvent favorable à l’élite

L’histoire récente montre une tendance claire. Le barrage entre la Bundesliga et la 2. Bundesliga penche souvent en faveur du club de l’élite. La saison dernière, Heidenheim a sauvé sa place face à Elversberg après un 2-2 à l’aller puis une victoire 2-1 au retour dans une double confrontation très serrée. En 2023/24, le VfL Bochum avait survécu à un scénario délirant contre le Fortuna Düsseldorf. Battu 3-0 à l’aller à domicile, Bochum avait répondu par un 3-0 au retour, avant de s’imposer 6-5 aux tirs au but dans un derby complètement fou.

En 2022/23, le VfB Stuttgart avait nettement dominé le Hamburger SV, 3-0 à l’aller puis 3-1 au retour au Volksparkstadion. En 2021/22, le Hertha BSC avait repris la main contre le HSV après une défaite 1-0 à l’aller à Berlin, avant de gagner 2-0 au retour à Hamburg. En 2020/21, le 1. FC Köln avait même renversé une situation compromise contre l’Holstein Kiel, battu 1-0 à l’aller avant d’écraser le retour 5-1. En 2019/20, le Werder Bremen s’en était sorti contre Heidenheim grâce à un 0-0 à l’aller puis un 2-2 au retour, à l’époque avec le règlement du but à l’extérieur encore pris en compte.

Il faut remonter à 2018/19 pour revoir un club de 2. Bundesliga faire tomber un pensionnaire de Bundesliga. Cette année-là, 1. FC Union Berlin avait tenu 2-2 à Stuttgart puis 0-0 au retour pour faire tomber le VfB Stuttgart et monter pour la première fois dans l’élite. Avant cela, il y avait eu les sauvetages de Wolfsburg contre Kiel en 2017/18 avec un 3-1 à l’aller puis 1-0 au retour, puis contre l’Eintracht Braunschweig en 2016/17 avec deux victoires 1-0. En 2015/16, l’Eintracht Frankfurt avait écarté le 1. FC Nürnberg après un 1-1 à l’aller puis une victoire 1-0 au retour. En 2014/15, le Hamburger SV avait survécu contre le Karlsruher SC dans une double confrontation entrée dans l’histoire, 1-1 à l’aller puis 2-1 après prolongation au retour, grâce notamment à l’égalisation tardive de Marcelo Díaz avant le but de Nicolai Müller à la 115ème minute. En 2013/14, Hamburg s’en était encore sorti contre Greuther Fürth avec un 0-0 à l’aller puis un 1-1 au retour. En 2012/13, le TSG Hoffenheim avait dominé le 1. FC Kaiserslautern, 3-1 puis 2-1, avec un Roberto Firmino auteur d’un doublé. En 2011/12, le Fortuna Düsseldorf avait lui fait tomber le Hertha BSC, 2-1 à Berlin puis 2-2 au retour. Et lors du retour du système moderne en 2008/09, c’est le 1. FC Nürnberg qui avait éliminé l’Energie Cottbus avec un 3-0 à l’aller puis 2-0 au retour.

Cette domination relative du club de Bundesliga n’efface pas le danger du format. Au contraire, elle rappelle qu’un club de l’élite n’est jamais à l’abri de sombrer dès lors qu’il arrive lancé vers le bas, pendant qu’un prétendant de 2. Bundesliga arrive, lui, avec la dynamique d’une montée ratée de peu.

Le barrage 2. Bundesliga – 3. Liga, beaucoup plus ouvert

Si le barrage supérieur protège souvent la Bundesliga, celui entre 2. Bundesliga et 3. Liga est historiquement bien plus brutal pour l’équipe de l’échelon supérieur. Depuis la création de la 3. Liga en 2008/09, les clubs du troisième niveau ont souvent réussi à forcer la montée.

Dès 2008/09, le SC Paderborn avait battu le VfL Osnabrück, 1-0 à l’aller puis 1-0 au retour. En 2009/10, FC Ingolstadt 04 avait dominé le FC Hansa Rostock, 1-0 puis 2-0. En 2010/11, le SG Dynamo Dresden avait écarté Osnabrück après un 1-1 à l’aller puis une victoire 3-1 après prolongation au retour. En 2011/12, le SSV Jahn Regensburg avait sorti le Karlsruher SC grâce à un 1-1 puis un 2-2 qui suffisait à l’extérieur. En 2012/13, premier vrai contre-exemple, le Dynamo Dresden avait résisté au VfL Osnabrück, battu 1-0 à l’aller puis vainqueur 2-0 au retour.

En 2013/14, le barrage a livré l’un de ses monuments. Darmstadt a perdu 3-1 à Bielefeld avant de gagner 4-2 après prolongation au retour, arrachant la montée sur un but de Leon Balogun Da Costa à la 120ème+2 dans un scénario devenu culte. En 2014/15, le TSV 1860 München a eu très chaud contre l’Holstein Kiel, 0-0 à l’aller puis 2-1 au retour. En 2015/16, les Würzburger Kickers ont fait tomber le MSV Duisburg avec un 2-0 à l’aller et un 2-1 au retour. En 2016/17, le SSV Jahn Regensburg a fait plonger le TSV 1860 München avec un 1-1 puis un 2-0 à l’Allianz Arena, dans ce match qui a symbolisé la chute structurelle et sportive des Löwen.

En 2017/18, le FC Erzgebirge Aue a résisté au Karlsruher SC, 0-0 puis 3-1. En 2018/19, le SV Wehen Wiesbaden a fait tomber Ingolstadt malgré une défaite 2-1 à l’aller, en renversant le retour 3-2. En 2019/20, le 1. FC Nürnberg s’en est sorti contre Ingolstadt avec un 2-0 à l’aller puis une défaite 3-1 au retour, encore grâce à la règle du but à l’extérieur. En 2020/21, Ingolstadt a finalement validé sa montée contre Osnabrück, 3-0 à l’aller puis défaite 3-1 au retour. En 2021/22, le 1. FC Kaiserslautern a dominé le Dynamo Dresden après un 0-0 à l’aller puis 2-0 au retour. En 2022/23, le SV Wehen Wiesbaden a écrasé l’Arminia Bielefeld, 4-0 à l’aller puis 2-1 au retour. En 2023/24, le SSV Jahn Regensburg a encore fait tomber le barragiste de 2. Bundesliga, cette fois le SV Wehen Wiesbaden, avec un 2-2 puis un succès 2-1 au retour. Enfin, en 2024/25, l’Eintracht Braunschweig a résisté au 1. FC Saarbrücken, victoire 2-0 à l’aller puis 2-2 après un retour très tendu, marqué notamment par l’expulsion de Calogero Rizzuto à la 90ème+1.

Ce bilan dit beaucoup. Le barrage entre 2. Bundesliga et 3. Liga ne protège pas du tout autant le club du niveau supérieur. Au contraire, il récompense souvent l’équipe de 3. Liga qui arrive lancée, libérée et déjà habituée à jouer sa saison sur des détails. Au total, sur 16 matchs, 9 clubs de troisième division ont été promus via les barrages.

Pourquoi la 3. Liga regarde aussi la Regionalliga

Il faut aller encore un étage plus bas pour comprendre tout le tableau. En Allemagne, la 3. Liga relègue quatre clubs. Mais derrière, il n’existe pas une seule quatrième division. Il y en a cinq, les Regionalliga Nord, Nordost, West, Südwest et Bayern. Historiquement, cela a longtemps créé une injustice majeure, puisque tous les champions de Regionalliga ne pouvaient pas monter directement. Pendant un temps, le système reposait sur des playoffs entre champions, avec même un second représentant de Regionalliga Südwest. Ces barrages ont donné des affiches fortes, comme KFC Uerdingen – Waldhof Mannheim ou TSV 1860 München – 1. FC Saarbrücken en 2017/18.

Depuis la réforme mise en place à partir de 2018/19, trois montées directes sont garanties et une quatrième se joue via un barrage, selon une rotation entre les ligues concernées. Le problème reste néanmoins entier dans l’esprit de nombreux supporters et dirigeants. Le mot d’ordre est connu partout en Allemagne, “Die Meister müssen aufsteigen”, autrement dit les champions doivent monter.

Les playoffs de Regionalliga, une autre loterie

Là aussi, les scénarios récents ont laissé des traces. En 2018/19, la réserve du FC Bayern München avait perdu 3-1 à l’aller contre VfL Wolfsburg II avant de gagner 4-1 au retour. En 2019/20, le SC Verl avait éliminé le Lokomotive Leipzig après un 2-2 à Leipzig puis un 1-1 au retour, encore avec l’ancienne logique du but à l’extérieur. En 2020/21, TSV Havelse avait battu le 1. FC Schweinfurt 05 deux fois, 1-0 et 1-0. En 2021/22, Oldenburg avait dominé le BFC Dynamo, 2-0 à Berlin puis défaite 2-1 au retour sans conséquence. En 2022/23, le SpVgg Unterhaching avait battu l’Energie Cottbus, 2-1 puis 2-0. En 2023/24, la réserve du Hannover 96 avait éliminé les Würzburger Kickers après un succès 2-1 après prolongation au retour, puis une séance de tirs au but remportée 5-4. En 2024/25, le TSV Havelse a fait tomber le Lokomotive Leipzig après un 1-1 à l’aller puis un 3-0 après prolongation au retour, dans un match devenu incontrôlable avec une pluie de cartons et plusieurs expulsions.

Ce qui pourrait se passer cette année depuis la Regionalliga

Pour cette saison, la projection la plus probable mène vers un nouveau drame pour le Lokomotive Leipzig. Dans la Regionalliga Nordost, le club possède 61 points et devance le Hallescher FC (53pts), Carl Zeiss Jena (51pts), Rot-Weiß Erfurt (50pts) et FSV Zwickau (48pts). Dans la Regionalliga Bayern, la réserve du 1. FC Nürnberg est devant, mais elle ne peut pas monter en 3. Liga car l’équipe première évolue en 2. Bundesliga et la règle des deux divisions d’écart s’applique dans cette région. Derrière, Unterhaching compte 52 points et Würzburger Kickers 50, chacun après 25 matchs. Si la hiérarchie se confirme, le barrage pourrait donc opposer le Lokomotive Leipzig au SpVgg Unterhaching de Sven Bender, une affiche redoutable pour le club saxon.

Ce serait encore une démonstration de l’absurdité du système pour beaucoup d’observateurs. Un champion de quatrième division verra encore sa saison basculer sur deux matchs, contre un autre champion, alors même que la montée directe reste impossible pour tout le monde. C’est précisément ce que dénoncent depuis des années les clubs, les groupes de supporters et de nombreux suiveurs du football allemand.

Quelles dates retenir pour les barrages allemands 2026 ?

Pour résumer clairement, il faut retenir trois blocs. D’abord, les Relegationsspiele entre Bundesliga et 2. Bundesliga, programmés les 21 et 25 mai 2026. Ensuite, les Relegationsspiele entre 2. Bundesliga et 3. Liga, fixés aux 22 et 26 mai 2026. Enfin, en dessous, les playoffs de Regionalliga se joueront le 21 et 25 mars. Le cadre de la fin de saison est donc déjà posé par le calendrier officiel de la DFL et DFB.

Ce qu’il faut surveiller dans les prochaines semaines

À très court terme, le dossier le plus brûlant concerne évidemment la place de barragiste en Bundesliga et en 2. Bundesliga. Le FC Sankt Pauli tient aujourd’hui cette 16ème place en Bundesliga mais le 1. FC Köln, Werder Bremen et même VfL Wolfsburg restent pleinement concernés. En 2. Bundesliga, le SC Paderborn occupe actuellement la 3ème place, mais Elversberg, Darmstadt et le Hannover 96 peuvent encore tout renverser. En bas detableau de la 2. Bundesliga, l’Holstein Kiel est aujourd’hui 16ème, mais Bielefeld, Greuther Fürth, le 1. FC Magdeburg et Preußen Münster sont encore dans la zone de turbulence. En 3. Liga, le SC Verl tient actuellement cette fameuse 3ème place mais le MSV Duisburg, Cottbus ou Rot-Weiss Essen sont encore complètement dans le coup.

Au fond, c’est ce qui rend les barrages allemands aussi fascinants. Ils ne se contentent pas de sanctionner une saison. Ils racontent aussi l’écart minuscule entre une réussite fondatrice et un traumatisme durable. Une montée peut changer la trajectoire d’un club pendant des années comme du côté de l’Union Berlin. Une défaite peut l’enfermer dans une division, voire déclencher une crise profonde comme du côté du TSV 1860 München. Et en Allemagne, où la culture club pèse autant que les résultats, ces matchs-là n’ont jamais été de simples bonus de calendrier.

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Crédit image : Joern Pollex/Getty Images

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