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Hoeneß recadre Eberl : « Ce serait bien qu’il le comprenne enfin » !

MUNICH, GERMANY - MAY 18: U li Hoeness, former presidentof the FC Bayern arrives for the official championships celebration at Marienplatz on May 18, 2025 in Munich, Germany. Both the men's and women's teams of FC Bayern Munich won the titles in their respective leagues in the season 2024/25 and celebrates on the town hall balcony with its fans. (Photo by Johannes Simon/Getty Images)

Uli Hoeneß a livré de nouveaux conseils publics à Max Eberl, confirmant la pression qui entoure le directeur sportif du Bayern München. S’il a écarté toute idée de démission, il a aussi rappelé que le poste exige plus de solidité et d’anticipation dans la gestion des transferts.

🗣️ Un soutien mesuré pour Eberl

Invité du Sport1-Doppelpass, Hoeneß a refusé d’afficher un soutien inconditionnel. « Ai-je déjà pris position contre lui ? », a-t-il rétorqué. Pour l’Ehrenpräsident, l’essentiel reste la collaboration au quotidien, jugée bonne. Une séparation n’a pas été discutée au sein du conseil de surveillance, et Hoeneß ne croit pas à une démission volontaire d’Eberl. Mais ses propos n’ont pas dissipé toutes les spéculations.

⚡ « Max est assez sensible »

Hoeneß a rappelé que le métier est rude et nécessite des confrontations régulières. « Rummenigge et moi, nous nous sommes souvent disputés comme des chiffonniers, mais une fois la porte fermée, tout allait bien. Max est assez sensible », a-t-il glissé. Le dirigeant a aussi pointé un problème d’adaptation : à München, les enjeux financiers sont bien plus élevés qu’à Mönchengladbach. « Il serait bon pour lui de comprendre que les décisions doivent être partagées. Je crois qu’il a encore du mal avec ça. »

💰 Les leçons de mercato

Hoeneß a aussi critiqué la stratégie estivale d’Eberl. « Il doit conclure ses transferts en juin ou juillet, quand les grands clubs ne sont pas encore actifs. Attendre les derniers jours, c’est toujours risqué, coûteux et rarement efficace. » L’ancien président a rappelé que des contraintes financières avaient limité les marges de manœuvre, le club n’ayant plus autorisé que des prêts. « Eberl aurait voulu acheter, mais nous connaissons notre situation budgétaire. Regardez Barcelone et leur dette… »

🔄 Un processus collectif

Hoeneß a tenu à rappeler que personne ne décide seul au Bayern. « Il n’y a pas de transfert d’Eberl, pas de transfert de Hoeneß, pas de transfert de Rummenigge. C’est toujours un transfert du Bayern München. » Si cela fonctionne, le mérite est collectif ; si ça échoue, la responsabilité aussi.

🏛️ Une direction encore instable

Malgré tout, Hoeneß constate que l’équilibre à la tête du club n’est pas encore trouvé. « Nous cherchons une équipe dirigeante qui fonctionne parfaitement. Ce n’est pas encore le cas. » Tant que cette stabilité ne sera pas en place, lui et Rummenigge continueront de s’impliquer. « Ce serait mieux si nous n’avions pas à intervenir, mais nous ne pouvons pas rester passifs quand nous estimons que les choses ne tournent pas rond. Le jour où les bonnes personnes seront en place, nous nous retirerons. »

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Crédit image :  Johannes Simon/Getty Images

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